Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 16:54

    Dimanche 4 décembre 2011 à 10 heures 30, mairie de Saint-Maur, salon bleu, Assemblée Générale de la Section locale de Saint-Maur de la Fédération Nationale André Maginot des Anciens Combattants.
En présence de la présidente de section, de Saint-Maur Janine TAILLANDIER Messieurs Jean LOUW Président de la Section fédérale du Val de Marne, Jean-Marie WAGNON, Président du C.C.A.C, Jean-MASSON, Président de L’U.F.A.C, Bernard INCENS Président du Souvenir Français comité de Saint-Maur, Alain MERIGOT, conseiller municipal délégué au jumelage et à l'animation sportive.AG-A-Maginot-005.jpg-bis.jpg
De nombreux présidents d'associations combattantes de Saint-Maur ont participé à l' Assemblée Générale et au débat passionné qui a suivi.
Jean-Marie WAGNON
Président du C.C.A.C
de SAINT-MAUR

 

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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 17:25

LE 5 DECEMBRE

Une cérémonie à la mémoire de nos camarades décédés en AFN aura lieu le lundi 5 décembre à 18 heures 30. Rendez vous  sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Joinville le Pont . A la suite de  cette cérémonie une verre de l'Amitié sera offert par le GR 18.

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Cette date a été instituée le 26 septembres 2003 « Journée nationale d’Hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie » Décret présidentiel n°2003-92 publié au J.O. le 28 septembre 2003.

Un monument a été érigé quai Branly, ce monument est constitué de trois colonnes et l’on peut lire au pied du monument :

« A LA MEMOIRE DES COMBATTANTS MORTS POUR LA FRANCE LORS DE LA GUERRE D’ALGERIE ET DES COMBATS DU MAROC ET DE LA TUNISIE ET A CELLE DE TOUS LES MEMBRES DES FORCES SUPPLETIVES TUES APRES LE CESSEZ LE FEU EN ALGERIE DONT BEAUCOUP N’ONT PAS ENCORE ETE IDENTIFIES. »

A droite du monument sur un socle une autre inscription :

« LA NATION ASSOCIE LES PERSONNES DISPARUES ET LES POPULATIONS CIVILES VICTIMES DE MASSACRES OU D’EXACTIONS COMMIS DURANT LA GUERRE D’ALGERIE APRES LE 19 MARS 1962 EN VIOLATION DES ACCORDS D’EVIAN, AINSI QUE LES VICTIMES CIVILES DES COMBATS DU MAROC ET DE LA TUNISIE. A L’HOMMAGE RENDU AUX COMBATTANTS MORTS POUR LA FRANCE EN AFRIQUE DU NORD ».


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Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 09:33

11 novembre 1940

Ce texte est tiré d’une œuvre de Max Gallo.
Le 10 novembre 1940, Tous les murs ont été couverts d’affiches de la Kommandantur qui annoncent l’’interdiction sous toutes les formes d’un souvenir insultant pour le Reich et attentatoire à l’honneur de  la Wehrmacht » et la préfecture de Paris sur l’ordre de Vichy  relaie la politique de l’occupant, elle collabore. Cette journée marquera au fer la collaboration.
Malgré cela à l’appel de Radio Londres, dès  le 11 novembre au matin, des milliers de parisiens fleurissent la statue de Georges Clémenceau sur les Champs Elysées. C’est la première manifestation patriotique Collective et publique depuis la signature de l’armistice, le 25 juin 1940. Ce n’est que le début car à partir de 17 heures,  l’esplanade de l’Arc de triomphe est envahie par des centaines de lycéens, étudiants drapeau tricolore en tête. Cette manifestation est très durement réprimée, les allemands tirent à la mitrailleuse, chargent les manifestants dans des camions pour les emmener à la Kommandantur  puis les rouer de coups, beaucoup de soldats sont ivres, heureusement un général arrêtera ce massacre.
Les manifestants du 11 novembre 1940, dans les tracts, rédigés et imprimés par les étudiants, disent :
« Le 11 novembre 1918 fut le jour d’une grande victoire !
« Le 11 novembre 1940 sera le signal d’une plus grande encore !
« Tous les étudiants sont solidaires pour que vive la France »

 Texte:Jean Claude Chambon, éléments puisés dans Wikipédia, oeuvre de max Gallo et documents personnels

 

 

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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 22:03

Le vendredi 11 novembre 2011 s’est déroulée la cérémonie commémorative du 93ème anniversaire de l’Armistice du 11 Novembre 1918 en présence de Monsieur Olivier DOSNE, Député- Maire de Joinville le Pont, Madame Chantal DURAND, Premier Maire Adjoint chargée du Développement économique et de l’Emploi, Monsieur Patrice GENTRIC, Maire Adjoint chargé des Finances et du Développement Durable, Madame Marie Paule de FABREGUES, aire Adjoint chargée des Solidarités et Santé, Monsieur Jean-Jacques GRESSIER, Maire Adjoint de chargé de l’Urbanisme, du Cadre de Vie et des Anciens Combattants, ainsi que d’autres Elus du Conseil Municipal et diverses personnalités.DSC02998.JPG

Après la messe en l’Eglise Saint Charles  DSC02995-copie-1.JPGBoromées, les participants se sont   regroupés sur le parvis de l’Hôtel de VilleDSC03005-copie-1.JPG pour la cérémonie aux Couleurs.

Le cortège formé s’est ensuite rendu sur le pont de Joinville pour un premier dépôt de gerbes à la plaque commémorative suivi d’un second dépôt de  à la plaque commémorative aux Morts de la Guerre 14/18 se trouvant dans l’enceinte des Ets GTC.DSC03019.JPG

Après GTC, direction le cimetière de Joinville-le-Pont pour la levée des Couleurs, DSC03036.JPG dépôt de gerbes au Monument aux Morts et devant les tombes des Canadiens DSC03047.JPGavec et et défilé devant les tombes  des Morts de toutes les Guerres DSC03049.JPG. Retour à la Mairie en car, deux rotations de cars sont nécessaires étant donné le nombre important de participants.

 

Lecture du message de Monsieur Nicolas SARKOZY Président de la République Française par Monsieur Jean-Jacques GRESSIER,   DSC03057.JPG

,
Mes Chers Compatriotes,

Nous voici réunis, comme chaque année, en ce 11 Novembre, pour célébrer la mémoire des combattants de la Grande Guerre. Depuis que le dernier d'entre eux a disparu, le souvenir personnel des souffrances et des sacrifices a laissé la place à l'Histoire.

Mais pour que tant de souffrances et de sacrifices n'aient pas été consentis en vain, nous avons un devoir moral : faire en sorte que cette Histoire construite sur tant de destinées tragiques continue d'être une Histoire partagée, dans laquelle chacun reconnaît une part de lui-même et puise cette fierté de notre pays que nous voulons garder et que nous voulons transmettre à nos enfants.
J'irai tout à l'heure me recueillir sur la tombe de Charles Péguy.

En 1909, il avait écrit à propos de l'Histoire dont Michelet disait « elle est une résurrection » : « il ne faut pas passer au long du cimetière, ni passer au long des monuments (...), il s'agit de remonter en nous-mêmes comme l'on remonte le cours d'un fleuve ».
Oserais-je dire que pour remonter le cours de notre propre histoire, car c'est la nôtre, nous ne devons pas simplement commémorer, nous devons communier.

Communier, non seulement par le geste, mais aussi par la pensée avec les vertus de devoir, de courage et de sacrifice de ceux qui se sont tant battus pour nous, mais aussi avec leur douleur, car la douleur fut immense.
Les générations qui commencèrent cette guerre l'avaient regardée venir d'abord comme une fatalité, puis comme une nécessité. Toute une jeunesse qui souffrait d'une forme de désespérance et d'un manque d'idéal, avait même fini par la regarder comme une rédemption.
Elle cherchait une mystique.
Elle épousa celle du sacrifice.
Péguy avait écrit :
« Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles,
couchés dessus le sol à la face de Dieu (...),
Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre,
Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés »
Cette jeunesse partit avec ses aînés le cœur presque gai vers le grand massacre.
Péguy mourut aux premiers jours de la guerre, dans les premiers combats, debout sous la mitraille, d'une mort de poète, dans un geste héroïque et naïf.
Quelques jours après, Alain Fournier, son ami, l'auteur du grand Meaulnes, sera foudroyé à son tour.
La guerre devait être fraîche et joyeuse et ne durer que quelques semaines. Elle fut la plus atroce des guerres et elle dura quatre ans.
Après le baptême du feu de ce mois d'août 1914 si sanglant, après la guerre de mouvement, effroyable saignée, l'horreur des tranchées attendait les survivants du massacre.
Aucun mot, sans doute ne peut rendre compte de ce que vécurent ces hommes entassés dans des boyaux de boue sanglante, à demi inondés, jonchés de cadavres, attendant la peur au ventre sous les obus l'ordre de monter à l'assaut.
Le miracle fut que chacun se battit jusqu'à l'extrême limite de ses forces et nul n'avait songé qu'elle pourrait être repoussée aussi loin.

Tous furent des héros, même ceux qui, après avoir affronté avec un courage inouï, les plus terribles épreuves, refusèrent un jour d'avancer parce qu'ils n'en pouvaient plus.
D'un côté de la ligne de front comme de l'autre, les lettres des soldats à leurs familles expriment au milieu de la douleur et de l'angoisse, les mêmes sentiments d'honneur et de devoir.
Meurtrie, blessée, saignée à blanc, amputée pour longtemps de ses forces les plus vives, la France éprouva dans cette horreur le sentiment de son unité avec une intensité qu'elle n'avait jamais éprouvée auparavant. Le mot fraternité prit dans le malheur un sens qu'il n'avait jamais eu.
Les familles de pensée, les origines, les classes sociales s'unirent dans la douleur et le sentiment profond d'une destinée commune.

« Plus jamais ça » s'écrièrent les survivants qui revinrent de l'enfer.
Ils avaient fait leur devoir. Mais ils l'avaient fait d'abord pour que leurs enfants n'aient pas à leur tour à souffrir comme ils avaient souffert.
Ils voulaient que cette guerre qui avait atteint le comble de l'horreur et de la souffrance à cause de la folie des hommes fût la dernière des guerres.
Ils voulaient qu'en regardant en face cette horreur et cette souffrance, chaque homme se guérît de cette folie qui avait conduit l'Humanité à cette extrémité.
Ils voulaient désormais que la Nation fût un partage et non plus une volonté de puissance. Ils voulaient qu'elle fût fraternelle et non plus conquérante. Ce furent ces générations sacrifiées qui mirent la guerre hors la loi.
On sait ce qu'il advint.
Loin de suffire à calmer la folie des hommes, le souvenir de cette horreur attisa la vengeance. Il n'y eut pas de pardon. Alors, la rancœur arma à nouveau le ressort de la tragédie.
Une autre horreur emporta le monde. A l'horreur de toutes les guerres, elle mêla celle du génocide. Le crime inexpiable de la Shoah fit entrevoir à toute l'Humanité la possibilité de son anéantissement.
L'Humanité eut peur et cette peur nourrit une aspiration.
Contrairement à ce qui s'était passé après la Grande Guerre, cette fois-ci le pardon fut au rendez-vous et l'Europe pu entreprendre enfin de se réconcilier avec elle-même après être passée deux fois au bord du suicide.
L'Europe est une entreprise de paix qui s'est construite sur le sang versé dans trois guerres dont deux mondiales, grâce à des hommes de bonne volonté. Ce qu'ont construit pour nous Winston Churchill, Robert Schuman, Jean Monnet, Alcide de Gaspéri, Konrad Adenauer, le
Général de Gaulle sont notre bien le plus précieux. Nous avons le devoir de le préserver à tout prix.
Mais alors, faut-il occulter nos guerres ?
Faut-il alors oublier nos soldats morts pour que nous puissions continuer d'être libres et pour que nous soyons une Nation qui continue d'écrire sa propre histoire ?
Pendant la Grande Guerre, tous les Français en âge de combattre furent soldats.
Certains devancèrent même l'appel parce que la France les avait accueillis et qu'ils voulaient honorer la dette qu'ils pensaient avoir à son égard. Je songe à Lazare PONTICELLI qui fut le dernier survivant et qui disait : « Je voulais rendre à la France ce qu'elle m'avait donné ».
L'histoire est tragique parce qu'elle est humaine.
La France n'a existé que parce que des hommes ont accepté de se sacrifier à sa cause et parce que cette cause les a unis jusqu'à l'ultime sacrifice.
Occulter la dimension tragique de l'Histoire ce serait nous condamner à sortir de l'Histoire. On ne construit pas la Paix en renonçant à se défendre.
On construit la Paix sur le courage, la fidélité et le sens de l'honneur.
On construit la Paix sur la certitude que l'honneur et la dignité d'un peuple ne se marchandent pas.
Où seraient l'honneur et la dignité d'un peuple qui n'honorerait pas la mémoire de ceux qui ont aimé si sincèrement et si profondément leur pays qu'ils ont risqué leur vie pour lui.
En septembre 1914, un jeune peintre de 24 ans qui allait mourir aux Eparges le 5 avril 1915 écrit à sa mère :
« Auparavant, j'aimais la France d'un amour sincère, encore qu'un peu dilettante : je l'aimais en artiste, fier de vivre sur la plus belle terre, mais en somme, je l'aimais un peu à la façon dont un tableau pourrait aimer son cadre.
Il a fallu cette horreur pour sortir tout ce qu'il y a de filial et de profond dans les liens qui m'unissent à mon pays...»
Le jour où plus une seule femme, un seul homme sera capable d'écrire cela, il n'y aura plus de France.
« Honneur et Patrie », le jour où ces mots ne toucheront plus le cœur d'aucun Français, le jour où ils seront devenus incompréhensibles pour la plupart d'entre eux, il n'y aura plus de France.
Le jour où les corps des soldats morts pour la France gagneront leur dernière demeure dans l'indifférence, il n'y aura plus de France.
Soldats de la Grande Guerre qui avez tant souffert, vous nous avez tous quittés, mais la flamme du souvenir ne s'éteindra pas.
Le 11 Novembre demeurera à jamais le jour où dans toutes les villes et tous les villages de France, devant les monuments aux morts où sont gravés les noms de ceux d'entre vous qui ne sont jamais revenus, nous irons nous recueillir et vous rendre l'hommage qui vous est dû.
Mais dans cette journée à laquelle la pire des guerres a donné une signification si profonde, c'est à tous les « morts pour la France », vos frères dans le sacrifice, que la Nation rendra désormais aussi hommage.
Qu'il soit bien clair qu'aucune commémoration ne sera supprimée et qu'il s'agit seulement de donner plus de solennité encore au 11 Novembre alors que tous les témoins ont disparu.
Il ne s'agit pas d'honorer la guerre.
Il s'agit d'honorer ceux qui sont tombés en faisant leur devoir pour leur pays.
Il s'agit d'honorer aussi ceux que l'on n'a jamais honorés, ceux que l'on a oubliés, ceux auxquels l'on se contente de dire une fois merci au moment des funérailles mais dont on délaisse ensuite la mémoire parce que l'on préfère oublier les guerres dans lesquelles ils sont tombés.
C'est pourquoi le Gouvernement déposera dans les semaines qui viennent un projet de loi qui fera de la date anniversaire de l'Armistice de 1918 la date de commémoration de la Grande Guerre et de tous les morts pour la France, donnant ainsi sa pleine signification à l'intitulé de la loi du 24 octobre 1922 instituant la date du 11 Novembre comme jour de « commémoration de la Victoire et de la Paix ».
Le Gouvernement apportera aussi son soutien à la proposition de loi visant à rendre obligatoire l'inscription sur les monuments aux morts des noms des « Morts pour la France ».
Je pense en particulier à tous les morts en opérations extérieures.
Ceux qui sont tombés en Indochine, à Suez, en Afrique du Nord mais aussi dans les Balkans, au Moyen-Orient, au Tchad, en Côte d'Ivoire, en Afghanistan ont droit au respect et aux honneurs que la Nation réserve à ceux qui ont fait pour elle le sacrifice de leur vie.
Nous le devons non seulement à leur mémoire, mais aussi à leur famille, à leurs frères d'armes et à ceux qui continuent à risquer leur vie pour servir la cause de la France.
Et c'est dans le même esprit que sera entrepris à Paris la construction d'un monument dédié aux soldats morts en opérations extérieures sur lequel leurs noms seront inscrits.
Depuis 10 ans, 158 soldats ont perdu la vie et près de 1500 ont été blessés dans ces opérations.
En ce 11 Novembre, où pour la première fois nous rendons à tous nos morts un même hommage solennel, je voudrais que nous ayons une pensée particulière pour les 24 soldats qui depuis un an sont morts en Afghanistan.
L'hommage qui s'adresse aux morts s'adresse aussi à ceux que la guerre a meurtris dans leur chair, aux blessés, aux mutilés, à ceux qui souffriront toute leur vie d'avoir fait leur devoir.
Je veux leur dire aujourd'hui que la Nation ne les oublie pas et qu'elle leur exprime sa gratitude.
Le soldat risque sa vie, il le sait. C'est le destin qu'il s'est choisi.
Mais c'est un destin singulier, un destin tragique qui lui confère dans la cité une place hors du commun et qui exige de lui des vertus exceptionnelles de courage et d'engagement.
C'est l'honneur d'un grand peuple de respecter ses soldats et d'honorer ceux qui sont morts pour le défendre.
Vive la République !
Vive la France !

 

Le discours est suivi d’un dépôt de gerbes aux plaques du hall. DSC03059.JPG

Hommage aux Anciens de 14/18.
La cérémonie se termine par un apéritif traditionnel ainsi qu’un très convivial repas, le tout offert par la Municipalité de Joinville-le-Pont que nous remercions chaleureusement pour la qualité humaine de cette réception.
 

DSC03062.JPG

Comme l’année précédente, beaucoup de gerbes ont été déposées par des élèves d’établissements scolaires de Joinville-le-Pont et des élus du Conseil d’Administration des Jeunes très motivés et impliqués dans cette action.

 

 

 

Par Sec.Fed.A.Maginot94-GR18
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 15:40

    Le 9 novembre 2011 s’est déroulée la cérémonie du 41 anniversaire de la mort du Général de Gaulle en présence de Monsieur Jean-Jacques GRESSIER , maire adjoint et délégué aux Anciens Combattants , de Monsieur Georges NERIN Conseiller Général  et d’autres élus   De-gaulle-2011--2-.JPGDe-gaulle-2011--4-.JPG   De-gaulle-2011--10-.JPG

 

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